Claudine Ley, 80 ans, à la tête du Club Bon Accueil Flexois en Dordogne
À 80 ans, Claudine Ley préside le Club “Bon Accueil Flexois”, une association de Dordogne dédiée aux seniors. Selon ICI Périgord, elle lutte au quotidien contre l’isolement des personnes âgées dans cette partie du Périgord. Son parcours à la tête de cette structure locale illustre un phénomène plus large : des retraités qui, loin de se retirer de la vie collective, en deviennent les piliers.
Le média régional a consacré un portrait à cette présidente octogénaire, la présentant comme “passionnée et dévouée”. Claudine Ley a fait de la lutte contre la solitude des seniors, selon les mots d’ICI Périgord, “son combat quotidien”.
Un engagement quotidien contre l’isolement des seniors
Le combat de Claudine Ley ne se limite pas à une fonction honorifique. D’après le reportage d’ICI Périgord, elle consacre une partie significative de son temps à l’animation du Club Bon Accueil Flexois, avec un objectif constant : maintenir du lien social entre les habitants âgés du secteur. L’isolement des seniors reste une préoccupation dans les territoires ruraux, où les distances géographiques et le vieillissement de la population compliquent souvent les interactions sociales.
L’engagement de Claudine Ley se distingue par sa régularité. Présider une association de seniors implique une présence continue : organiser des rencontres, coordonner les activités, veiller à ce qu’aucun adhérent ne se retrouve livré à lui-même. C’est cette constance, plus que des actions ponctuelles, qu’ICI Périgord met en avant dans son portrait publié le 9 septembre 2026.
Le Club Bon Accueil Flexois : une structure locale au cœur de la vie flexoise
Le nom même de l’association, “Bon Accueil Flexois”, renvoie à l’identité du territoire qu’elle sert. Le gentilé “flexois” désigne les habitants d’une commune dont le nom évoque le Périgord rural, un ancrage local que le club revendique explicitement à travers son intitulé. Cette dénomination traduit une volonté affichée : offrir un espace d’accueil pensé pour et par les habitants du secteur.
Le rôle et les missions de l’association
Le Club Bon Accueil Flexois fonctionne comme de nombreuses associations de seniors en milieu rural : il propose un cadre régulier de rencontres et d’activités destiné à rompre l’isolement. Ce type de structure joue un rôle de relais social là où les services publics et les commerces de proximité tendent parfois à se raréfier. Selon le portrait d’ICI Périgord, l’association occupe une place reconnue dans la vie locale, au point de justifier un reportage consacré spécifiquement à sa présidente.
Ces clubs associatifs, souvent méconnus au-delà de leur périmètre communal, remplissent une fonction que les institutions publiques ne couvrent pas toujours de manière aussi personnalisée. Ils reposent presque entièrement sur l’investissement bénévole de leurs membres dirigeants, ce qui rend leur pérennité dépendante de la disponibilité de personnes comme Claudine Ley.
La place de Claudine Ley dans son fonctionnement
Claudine Ley n’est pas une présidente en retrait. D’après ICI Périgord, elle incarne personnellement le projet du club, au point que son portrait individuel devient une porte d’entrée pour comprendre l’association tout entière. Cette centralité pose une question que le reportage laisse en suspens : celle de la relève. Quand une présidente de 80 ans porte à elle seule la dynamique d’une structure, la question de la transmission devient, à terme, incontournable.
Le média régional souligne que cette implication personnelle donne au club une identité forte, mais rappelle aussi, en creux, la fragilité de nombreuses associations rurales dont la survie tient à l’engagement d’un petit nombre de bénévoles particulièrement dévoués.
Une présidente octogénaire toujours en activité
Le simple fait qu’une femme de 80 ans continue d’assumer la présidence d’une association mérite d’être relevé. Ce n’est pas un cas isolé dans le monde associatif rural, mais c’est un fait qui interroge sur les ressorts de l’engagement au grand âge. À 80 ans, Claudine Ley n’occupe pas une fonction symbolique : elle reste, selon le portrait diffusé par ICI Périgord, une actrice de terrain, présente et active dans la vie de son club.
Ce type de trajectoire s’inscrit dans une tendance observée dans plusieurs territoires ruraux français, où les retraités les plus âgés deviennent souvent les derniers relais du tissu associatif local. L’exemple de Claudine Ley illustre une réalité démographique : dans les zones rurales de Dordogne, ce sont fréquemment les seniors eux-mêmes qui organisent les réponses à la solitude de leurs pairs, faute de relève générationnelle suffisante pour reprendre ces fonctions bénévoles.
La lutte contre la solitude des aînés en Dordogne : un enjeu de société
La Dordogne, comme d’autres départements ruraux et vieillissants, fait face à un défi structurel : une population âgée importante, dispersée sur un territoire étendu, avec un maillage de services parfois distendu. Dans ce contexte, des structures comme le Club Bon Accueil Flexois jouent un rôle qui dépasse le simple loisir associatif. Elles constituent, selon la lecture qu’en propose ICI Périgord, un rempart concret contre l’isolement social des personnes âgées.
Ce combat contre la solitude des seniors, que Claudine Ley a fait sien au quotidien, s’inscrit dans une problématique identifiée à l’échelle nationale : le vieillissement de la population rurale s’accompagne souvent d’un éloignement progressif des solidarités familiales et de proximité. Les clubs de seniors, portés par des bénévoles retraités, deviennent alors des points d’ancrage essentiels pour préserver du lien social là où les dispositifs institutionnels peinent parfois à intervenir avec la même régularité.
Le portrait consacré à Claudine Ley par ICI Périgord s’inscrit ainsi dans une actualité plus large sur la question du grand âge en France, où l’engagement bénévole individuel vient souvent compenser, à l’échelle locale, des besoins que les politiques publiques ne couvrent qu’imparfaitement.
Ce que révèle ce portrait sur le tissu associatif rural en Périgord
Le cas de Claudine Ley met en lumière une réalité structurelle du monde associatif rural en Périgord : sa dépendance à des figures individuelles, souvent âgées, qui portent seules la continuité de leurs structures. Le Club Bon Accueil Flexois existe et fonctionne parce qu’une femme de 80 ans a choisi d’y consacrer son temps et son énergie, année après année.
Cette situation n’est pas propre à la Dordogne, mais elle y trouve un écho particulier dans un département où la ruralité et le vieillissement démographique se combinent. Le portrait diffusé par ICI Périgord le 9 septembre 2026 ne se contente pas de raconter un parcours individuel : il documente, à travers un exemple précis, la manière dont le tissu associatif de proximité continue de tenir, en Périgord comme ailleurs, grâce à l’engagement de bénévoles qui, souvent, ont largement dépassé l’âge de la retraite.
Reste une interrogation que ce type de portrait laisse ouverte : celle de la transmission. Tant que des présidentes comme Claudine Ley resteront en poste, les clubs de seniors continueront de fonctionner. Mais la question de leur avenir, une fois ces figures parties, mérite d’être posée dès maintenant par les collectivités locales et les fédérations associatives du département.

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